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Historique

Mon nom de famille vient de Joseph Goudchaux DE BONN

qui pris comme patronyme son deuxième prénom et qu'il changea en


GODCHAUX

5 Septembre 1792
Le siège de THIONVILLE

MANON

Château de

Lagrange

Porte de Luxembourg

Haute

Guénétrange

Basse

 Guénétrange

Porte de Sarrelouis

Haute Yutz

Les idées révolutionnaires s'étendent sur toutes la France et gagnent les frontières. Les dirigeants des pays voisins sentent leurs pouvoirs menacés.

Louis-Stanislas-Xavier (comte de Provence et futur Louis XVIII) et Charles-Philippe (comte d'Artois et futur Charles X), frères du Roi Louis XVI, alliés aux armées impériales autrichiennes et  prussiennes, préparent l'attaque de Thionville. Leur quartier général est situé à Hettange-la-Grande.

L'armée assiégeante est  sous l'autorité du duc de Brunswick et du Prince de Hohenlohe.

Thionville est sous l'autorité du baron Félix de Wimpffen.


Le 4 septembre 1792 les frères du Roi de France adressent leur première Sommation :
" ….Nous venons prendre possession de cette ville, pour le Roi notre frères, et qu'en son nom, nous les sommons d'ouvrir leurs portes… "

Louis-Stanislas-Xavier comte de Provence  1755-1824

"….. Les citoyens et la garnison de Thionville dépendent des autorités constituées et ne peuvent recevoir d'ordres que d'elles…. "


Le 5 septembre 1792, deuxième sommations des frères du Roi :
" …La présente itérative sommation de nous ouvrir sur-le-champ vos portes est la dernière que nous puissions vous faire…"
Réponse de Wimpffen :
" ..mais, citoyens français, nous sommes tout aussi peu disposés à nous soumettre au despotisme que vous nous offrez ; …"

Réponse de Wimpffen, maréchal de camp, commandant Thionville :

LES HOSTILLITES COMMENCERENT.

Témoignage de mon ancêtre GODCHAUX Joseph au moment des faits, il avait 62 ans, mesurait 5 pieds
1-pouce (environ 1m67), avait les cheveux et les sourcils gris, les yeux gris, le nez bien fait, le menton pointu, le front élevé et le visage un peu maigre :

P  E  T  I  T  I  O  N


A D R E S S E E


A LA CONVENTION NATIONALE


PAR JOSEPH GODCHAUX.


Cette pétition a fait l’objet d’un article paru dans le bulletin n° 31 de l’association GENAMI.

Pour en savoir plus sur cette association ou sur le bulletin, cliquez ICI

     Législateurs,


  Un citoyen, père de neuf enfants, a quitté ses foyers par suite du zèle dont il est animé pour le succès de la cause commune ; isolé dans la métropole de la liberté, sans autre appui que sa conscience, il vient, avec autant de courage que de confiance, vous instruire d'une manœuvre qui exige l'attention de l'auguste aréopage républicain.

  Absoudre ou différer de punir le traître, c'est laisser un poignard entre les mains d'un furieux.

  J'entends dire, en parlant du perfide Wimphen : il n'est pas parvenu à ses fins ; Thionville est sauvé ; Wimphen n'a plus de commandements ; le comité de surveillance ne s'occupe que des dangers qui menacent la patrie : d'ailleurs, si on ne détournoit pas les yeux de certains faits, on ne finiroit pas de dénoncer et de punir.

  O France, ma chère patrie ! Que deviendrois-tu, si les représentants de ta force, de ta puissance et de ta souveraineté pensoient et agissoient ainsi ?

  Guerriers, brisez vos armes, courbez vos têtes ; car alors, le glaive du despote levé, vous ne pourriez plus éviter le coup. En effet, si le crime d'une main hardie a su prévenir Pouvoit être oublié, Louis le traître impuni, auroit encore aujourd'hui l'espoir d'intriguer les moyens de recouvrer le despotisme.

Dans le dédale des conspirations, que voit-on du premier coup d'œil ? Des indices ; on avance, et souvent, au lieu de déchirer le voile, il devient encore plus épais.

  Telle paroîtroit la conduite de l'astucieux Wimphen, si en Ne la considéroit que du côté qu'il la présente ; mais on trouvera bientôt l'issue de ce labyrinte, si on pénètre les vues de ce nouveau Protée, qui a su se ménager les livrées des Deux partis qu'il servoit, et se couvrir à propos de celle qui convenoit au rôle qu'il lui importoit de jouer avec succès.

  Législateurs, je requiers ici votre attention ; car il est Important de ne juger le fayéliste Wimphen et son dénonciateur Que lorsque vous serez en état de le faire par la comparaison Des faits.

  Je dénonce Wimphen pour m'avoir chargé, le 30 août, de dire de sa part au général ennemie : " qu'il étoit venu trop tard ;

Que s'il étoit arrivé devant Thionville dans le tems qu'il en avoit donné l'avis, la ville n'étoit défendue alors que part Cinq bataillons d'infanterie, et n'étoit pas munie de subsistances ; qu'aujourd'hui il a sous ses ordres neuf bataillons de volontaires, quatre régimens de ligne, du nombre Desquels est le cent-troisième régiment, composé de déserteurs de l'ancien régime et d'une forte partie des gardes-françaises, tous gens déterminés ; que ce régiment est placé au Fort, mais qu'il a mis avec eux des recrues de Picardie qui savent à peine tirer, et qui se sauveront dès qu'il verront le feu :qu'il a encore un escadron de chasseurs et un de dragons, et trois cents canonniers si déterminés, qu'ils ont dit ouvertement que si lui, le corps administratif ou la bourgeoisie parloient de rendre la place, ils la réduiroient en cendre et s'enseveliroient avec eux sous les ruines plutôt que de se rendre ; que la ville est approvisionnée de substances pour trois mois seulement ; mais que pour les consommer en moins de tems, il a fait entrer une quantité de bouches inutiles, qui donneront l'alarme pendant l'attaque par leurs déclamations ; et qu'afin de se faire chérir des troupes et des canonniers, de consommer les boissons d'autant plus vite et exciter l'insubordination dès qu'elles viendront à manquer, il fait distribuer le vin et l'eau-de-vie avec profusion : qu'il est mal placé du côté de la porte de Luxembourg, parce que la ville, flanquée de deux bastions imprenables, est inattaquable de ce côté-la ; qu'il faut changer ses batteries et former l'attaque du côté de la basse Guénétrange, suivant son précédent avis ; qu'il faut ouvrir la tranchée, et qu'il suffira de battre la ville de ce côté pendant vingt-quatre heures à boulets, bombes, obuses et boulets rouges avec la plus grande activité ; que pendant la durée de ce feu, il faut aussi qu'il attaque en même tems la jonction de la droite près la haute Yutz, où, dans le dessein de la favoriser, il a placé quelques pièces foibles de quatre et de huit ; qu'il fasse ses efforts pour entrer dans l'île et de- là au Fort, d'où les recrues se sauveront ; qu'avant d'attaquer, il lui conseille de faire passer une lettre au cent-troisième régiment, de lui promettre ma continuation de son service et de grandes récompenses, s'il ne s'oppose pas à son entrée dans le Fort ; qu'il peut être assuré que, quant à lui, il fera de son côté tout ce qu'il pourra pour le succès de l'attaque qu'il lui conseille ; et qu'il croit d'autant mieux, qu'il a gagné le cœur et la confiance de la garnison et de la bourgeoisie, et qu'il lui sera facile de gagner ceux de la municipalité qu'il n'a encore pu mettre de son parti, et de les épouvanter tellement des suites de cette violente attaque, qu'il les fera consentir de rendre place ; que dans sa sommation de rendre la ville, il est nécessaire qu'il ne l'interpelle pas, mais seulement le corps administratif ; que cette précaution de sa part est pour éviter de le compromettre vis-à-vis le corps législatifs.

Je dénonce Wimphen pour m'avoir chargé, le 13 septembre, de dire de sa part au général de l'armée ennemie : " qu'il étoit mortifié que tant de braves gens soient péris à l'attaque que ce n'étoit pas sa faute, puisqu'il n'avoit pas dirigé cette attaque comme il l'avoit indiqué ; qu'actuellement il n'a d'autre parti à prendre que de recommencer l'attaque comme il lui a conseillé ; qu'il faut absolument ouvrir la tranchée et 

battre la place pendant vingt-quatre heures à boulets, bombes, obuses et boulets rouges, et faire descendre pendant ce temps-là cent ou deux cents hommes par le pré situé au-dessus de la haute Yutz, et faire escalader le jonction de la droite et sapper la porte du Fort, sans s'embarrasser de quelques coups de canon ; qu'il ne doit s'insquiéter, quand bien même le pont couvert seroit enlevé ; qu'il ne craigne pas les fortes pièces de canon de la ville, où il l'avertit qu'il n'y a que deux mortiers qui portent à trois cents toises ; que les subsistances vont manquer à la fin d'octobre ; qu'il a fait sortir une plus grande quantité de poudre que ne l'exige le service, dans le dessein d'affoiblir sa qualité ; qu'il donne ordre de boucher dans la nuit même les avenues et les passages du côté de Saarlouis, afin de s'emparer de 300,000 livres en numéraires, et d'un renfort de troupes que des députés de la municipalité de Thionville sont allé chercher à l'armée Kellerman ; que dans le dessein d'indisposer la garnison, il a dépensé tout le numéraire et n'a gardé pour la payer que du papier ; qu'il ne doit pas le craindre lorsqu'il sortira en piquet ; qu'il eût enlevé, s'il eût voulu, il y a quelques jours, la troupe d'Autichamp, dont les dragons sautoient sur leurs chevaux non sellés ; qu'en rentrant il avoit dit aux bourgeois, qu'il auroit enlevé ce poste s'il avoit seulement eu trois cents hommes ; que quand même cette seconde attaque ne réussiroit pas, il suffiroit, pour obliger la ville de se rendre faute de subsistance, de l'investir exactement, sur-out du côté de Saarlouis ; qu'il prie le général de lui faire dire ; et que si les princes veulent, il fera mine de sortir en piquet, et passera chez eux avec tous ses affidés, sans considérer le péril auquel sa fuite exposera sa femme et ses enfans ".

 Dans un libellé intitulé, Lettres du Général Wimphen, il essaie de détourner l'attention du conseil exécutif de la dénonciation que j'ai faite le 23 novembre, en annonçant qu'il dira oui à tout ce que l'espion Juif avance, parce que c'est ainsi qu'en paroissant trahir, il a donné le change à l'ennemi.

  Quoiqu'on soit à portée de juger par ce langage, que Wimphen est un vrai Protée qui se réserver la couleur propre au rôle du moment, je lui demande si, en conduisant les ennemis par la main dans Thionville, il a pu prétendre leur donner le change ; comment doit-on s'y prendre pour livrer une ville frontière et aussi importante ? Je proteste, avec cette assurance qui ne craint pas d'être confondue, que Thionville eût été pris, si, au lieu de changer, comme j'ai fait, les avis de Wimphen, je les eusse rendus mot pour mot aux généraux ennemis. C'est ce que je vais exposer en même tems que ce qui s'est passé à ma connaissance dans la place, au moment qu'elle fut assiégée :

1°. Au lieu de rendre au ci-devant comte d'Artois

le 30 août, ce que j'étois chargé de dire, comme on l'a vu, par Wimphen, j'ai dit : " Wimphen vous donne avis que vous êtes arrivé trop tard, parce que si vous étiez venu lorsqu'il vous en a donné l'avis, il n'y avoit alors que peu de vivres et peu de troupes à Thionville, au lieu qu'aujourd'hui cette ville est imprenable, parce qu'elle est munie de vivres pour un an et de beaucoup de munitions ; que sa garnison est forte de neuf bataillons de volontaires, de quatre régiments de lignes, du nombre desquels est le cent-troisième régiment, formé de déserteurs, la plupart gardes-françaises, qui occupent le Fort avec des recrues de Picardie, tous gens déterminés, un escadron de chasseurs et un escadron de dragons, et cinq cents canonniers, sans y comprendre la garde nationale de Thionville ; que cette garnison est si déterminée, que, d'une voix unanime, elle l'a assuré que si lui, le corps administratif ou la bourgeoisie parloient de rendre place, ils la réduiroient en cendres et les enseveliroient avec eux sous les ruines plutôt que de se rendre.

Charles Guillaume

Duc de Brunswick

Prince de

Hohenlohe

Wimphen vous observe de ne pas former l'attaque du côté de la porte de Luxembourg, mais du côté de la basse Guénétrange ; de ne pas ouvrir de tranchée ; d'essayer l'attaque pendant deux heures seulement à boulets, bombes et obuses ; d'attaquer en même tems la jonction de la gauche, parce que, pendant que dureront ces deux attaques, il fera ses efforts pour engager le corps administratif à rendre la ville ; et il a lieu de croire qu'il réussira, d'autant mieux qu'il a su se ménager plusieurs membres de la municipalité : qu'il n'interpelle dans sa sommation de rendre la place, que le corps administratif ".

2°. J'ai dit, le 13 septembre, au général Broglie : " Wimphen vous fait dire qu'il est mortifié que tant de braves gens soient péris à l'attaque de la ville ; que cet accident n'avoit eu lieu que parce que cette attaque avoit été dirigée autrement qu'il ne l'avoit indiqué ; qu'il faut en tenter une seconde du côté de la jonction de la droite, et faire escalader par deux cents hommes, entrer dans l'île et de-là au Fort ; qu'il faut aussi faire fermer, d'ici à dix à douze jours, les passages du côté de Saarlouis, afin de s'emparer d'un convoi de 300 mille livres en numéraire et d'un renfort de troupes qui doivent arriver à Thionville par cette route ; que la tranchée qu'il a fait ouvrir au-dessus de Guénétrange ne vaut rien, en ce qu'il ne peut battre place d'aussi loin ; qu'il s'est assuré d'un nombre de membres de la municipalité et d'autres particuliers, mais qu'il lui importe de savoir s'il pourra tenir la parole qu'il leur a donné ; qu'au cas que rien ne réussisse, il est prêt à sortir en piquet et se rendre chez les princes avec tous ceux de son parti ; qu'afin de dissiper les substances, il a fait entrer dans Thionville un grand nombre de bouches inutiles, et que dans le même dessein, il distribue avec profusion le vin et l'eau-de-vie aux soldats, et qu'il a fait sortir beaucoup plus de poudre que le service n'en exige, afin d'en diminuer la force ".

Charles-Philippe Comte d'Artois

1757-1836

Conduite de Wimphen dans la Place.

Wimphen est averti que la place sera attaquée pendant la nuit du 5 septembre : il enivre le soir les canonniers, qui s'assoupissent et ne s'éveillent qu'une demi-heure après que le feu des assiégeans a commencé : ils courent aux batteries, dont ils trouvent les mèches éteintes, à l'exception d'une seule. Les canonniers allument toutes les mèches, et font un feu si considérable, qu'ils démontent les batteries ennemies et tuent un nombre infini d'hommes.

  Que fait Wimphen pendant ce tems ? Il ne se contente pas d'avoir laissé les poternes de la jonction de la droite de la haute Yutz ouvertes, de n'avoir garni la même jonction que de foibles pièces de canon de quatre et de huit, dans la persuasion où il est que l'attaque sera faite de ce côté-là ; loin de profiter du désordre de l'armée des assiégeans pour faire une sortie vigoureuse et s'emparer de leur artillerie démontée, il fait cesser le feu de la place et leur laisse enlever très-tranquillement les morts et les blessés, et traîner leurs canons à leur camp.


Wimphen attend 300 mille livres et un secours de troupes qui doivent arriver le 14 septembre et entrer à Thionville par le chemin de Saarlouis ; il en donne avis le 13 au général ennemi, et lui conseille de boucher dans la nuit mêmes les passages du côté de Saarlouis.

  Wimphen sait qu'il n'a de subsistances que jusqu'à la fin d'octobre, il en donne avis aux ennemis ; il sait qu'il n'en peut recevoir qu'en les faisant passer par le chemin de Saarlouis, il prévient le général ennemi d'investir la ville de ce côté,  de manière à la réduire à se rendre faute de vivres.

Félix WIMPFFEN

1744-1814

Législateurs ! si le flambeau de la vérité que j'ai présenté sur la route tortueuse de la perfidie n'y avoit pas répandu assez de lumière, écoutez, je vous en supplie, la voix des braves républicains de Thionville ; consultez les commissaires de la municipalité députés à Paris pendant le siège, à l'effet de solliciter la continuation du service de Wimphen ; entendez ceux que j'ai accompagné ici, e, vertu d'un délibération du corps municipal.

  Et vous braves amis de la liberté, qui justifiez si dignement le choix et la confiance de vos concitoyens, sages députés de la Moselle, parlez, je vous en prie, et dites si Wimphen a bien mérité de la patrie.

  Et vous, Rolly, maire de Thionville, venez enfin apprendre à l'aréopage ce que j'ai versé dans votre sein, et dites-lui pourquoi vous avez négligé de m'aider à lui dénoncer le crime quand il en étoit encore tems : dites-lui que vous m'avez envoyé ici accompagné des citoyens Kleffer et Loriot, à l'effet de renouveler la dénonciation que vous aviez reçue, appuyée des pièces justificatives ; et en rendant hommage à la vérité, informez les dignes représentans souverain, du pillage et de la dévastation de mes trois maisons, qui ont été au pouvoir de l'ennemi pendant la durée du siège de Thionville : dites encore que je suis père de neuf enfans, qu'en cette qualité je suis digne des effets de la munificence de la nation généreuse qu'ils représentent ; que ce n'est pas une récompense que je sollicite, parce que je l'ai reçue par la satisfaction que je ressentirai toujours d'avoir déjoué le traître et sauvé ma chère patrie ; que je supplie seulement la convention nationale d'ordonner que la dépense et les frais de mon voyage et séjour à Paris depuis deux mois me soient remboursés ; que je ne viens lui faire cette demande, que parce que le conseil exécutif, qui a reçu ma dénonciation le 23 novembre en présence des députés de la Moselle et des commissaires de Thionville, vient, après m'avoir balotté depuis le départ des citoyens Kleffert et Lorriot, de me refuser cet objet, sans que j'eusse pu en obtenir une délibération motivée.



                J O S E P H     G O D C H A U X

Félix WIMPFFEN

1744-1814

Le texte initial rédigé par mon ancêtre faisait 36 pages et était mal écrit, mal conçut et d’une prolixité déconcertante. KLEFFERT et LORIOT étaient avec lui, à Paris quant il se présenta, le 23/11/1792, devant le Conseil Exécutif Provisoire, en présence des députés de la Moselle. Joseph GODCHAUX fut débouté de sa demande. Malgré cet échec Joseph réitéra sa demande devant la Convention Nationale le 16/02/1793. La pétition qu’il déposa sur le bureau de l’assemblée n’était pas de lui. Le style était plus ampoulé et d’une plume plus experte. Cette nouvelle pétition est celle que vous pouvez lire ci-dessus, elle a été réécrite par des notables de la ville qui avaient vu en Joseph leur porte parole. Joseph fut débouté pour la deuxième fois.

Le 20/02/1793, WIMPFFEN a été nommé Commandant en chef de l’Armée des Côtes de la Manche. Il fut chargé de défendre Caen contre l’invasion anglaise. Sa conduite fut identique à celle de Thionville. WIMPFFEN fut destitué et proscrit en 1793, le Gouvernement Consulaire lui rendit son grade de général de division, et Napoléon le nomma Inspecteur des haras et membre de la Légion d’Honneur.          

Il mourut le 23/02/1814.

Après le siège de Thionville, il s’est passé beaucoup de choses pour mes ancêtres :

- Joseph rentre à Thionville où il décède en automne 1793 (sur son acte de décès, il ne figure que ses nom et prénom, son âge, ses lieu et date de décès. Il n’est nullement dit qu’il était marié, ni le nom de ses parents, les témoins sont des inconnus... Vu l’époque et ses agissements une question pourrait surgir Mort Naturelle ou ???? )

- Deux de ses fils Lion et Pinhas allèrent au Luxembourg (Par choix ? Par sécurité ? Par obligation ? .....)

- Son gendre LAZARD Abraham et sa famille partirent eux aussi au Luxembourg. (Lors du siège de Thionville, Joseph l’avait envoyé en mission à sa place car il était occupé).

- Ils n’étaient pas sans argent à leurs arrivées dans le Grand Duché, on pourrait donc en conclure qu’ils avaient bénéficiés d’indemnités accordées suite aux dommages causés par les bombardements OU ????

Laissons courir notre imagination...........

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